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Alexandre et sa journée épouvantablement terrible, horrible et affreuse


 

Alexandre et sa journée épouvantablement terrible, horrible et affreuse

Synopsis

Alexandre est un garçon de 11 ans très malchanceux. Presque tout va mal dans sa vie; il se lève avec de la gomme dans les cheveux, ses amis vont tous rater sa fête d'anniversaire, il doit garder un hamster et son devoir ne portera pas sur l'Australie comme il le souhaiterait... vraiment, tout va mal. Suite à un souhait nocturne mal avisé, Alexandre réalise le lendemain que ses parents ainsi que son frère, qui s'apprête à aller au bal avec sa petite amie, et sa soeur, qui sera la vedette d'une pièce de théâtre scolaire, ont tous une journée catastrophique! Et dire que la journée n'est pas finie...

Critique

Une journée en famille

Photo Par Karl Filion

Alexander and the Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Day est un film familial dans la pure tradition de Disney, c'est-à-dire que tout est bien qui finit bien (désolé, mais ce n'est pas un « punch »). Un film aux valeurs familiales ancrées dans l'entraide, la solidarité et la bonne entente, comme il se doit. Un film où des parents bien intentionnés élèvent leurs enfants de manière compréhensive, patiente, stimulante... de la science-fiction, quoi. Non, mais sans blague; des films comme ceux-ci, il y en a eu d'autres, il y en aura d'autres, des bons et des moins bons, c'est entendu. C'est un peu comme avec les enfants, finalement...

Profitant pleinement de sa distribution charismatique, le film joue le tout pour le tout : l'histoire se déroule sur tout juste 24h, en une heure vingt minutes à peine. Les enjeux sont simples, les blagues bon-enfant. Promesse tenue, car le tout se déroule sans temps morts et dans la bonne humeur. Cette attitude débonnaire excuse presque quelques raccourcis scénaristiques inévitables dans ce type de film où la logique n'est pas prioritaire... La finale, entre autres, pousse presque trop loin dans son bonheur total. Presque. Puis on se souvient que ce public en particulier ne demande que ça.

Miguel Arteta a réalisé en 2009 un petit film charmant, intitulé Youth in Revolt, qui saisissait brillamment l'esprit adolescent de la comédie romantique et qui regorgeait d'idées nouvelles. On regrette un peu qu'il consacre son talent à ce film très fortement formaté et consensuel. Il parvient tout de même à rendre le récit plausible, évite la plupart des vulgarités de base et donne vie à des personnages assez intéressants dans le contexte d'un long métrage aussi simple. Les comédiens, de Steve Carell à Jennifer Garner en passant par le nouveau venu Ed Oxenbould et les charmants Dylan Minnette et Kerris Dorsey, jouent tous avec entrain des personnages très élémentaires. Leur complicité est convaincante, même si certaines trames plus adultes (les problèmes au travail de maman) s'intègrent plus ou moins bien au récit.

Inoffensif, gentil, simple, convenu... tous des qualificatifs qui conviennent pour parler de la journée d'Alexandre au cinéma. Sauf que - et ça ne paraîtra pas très gentil et pourtant ça l'est - pour un divertissement familial, on pourrait faire bien pire que Alexandre et sa journée épouvantablement terrible, horrible et affreuse. Le long métrage accomplit sa mission le plus simplement du monde, pourtant on a tout à fait l'impression que le jeune public à qui il s'adresse ne demandait pas mieux.


 






Nom de Code : Novembre


 

Nom de Code : Novembre

Synopsis

L'ex-agent de la CIA Peter Devereaux doit reprendre du service de façon clandestine. Sa mission : assurer la fuite d'une agente possédant des informations compromettantes sur l'homme que l'on considère déjà comme le prochain président de la Russie. Lorsque la femme, de qui Devereaux a déjà été très proche, est assassinée par les services secrets américains, ce dernier doit faire cavalier seul pour protéger une travailleuse sociale susceptible de le mener à une réfugiée ayant été témoin des atrocités commises par le politicien du temps de sa carrière militaire. Ayant visiblement des choses à cacher, la CIA lance à leur poursuite un jeune agent dont Devereaux a jadis été le mentor.

 

Critique

 

Grosse journée au bureau

Photo Par Elizabeth Lepage-Boily

 

Sans trop de surprise, The November Man est un drame d'espionnage de bas étage. Le film possède les mêmes défauts que Jack Ryan: Shadow Recruit sans en avoir les qualités (qui ne se résumaient probablement qu'aux noms prestigieux de son générique). The November Man fait partie de ces oeuvres interchangeables qui n'ont aucune vision artistique et très très peu d'ambitions. Dès qu'on a eu convaincu Pierce Brosnan d'interpréter le personnage principal, plus de la moitié du travail était fait; il ne restait plus qu'à se fier à ses années d'expérience et à son influence d'ancien James Bond pour donner prestance et teneur à la production (c'est du moins ce que cette feuille de chou nous laisse croire). Malheureusement, Brosnan a déjà eu de meilleures années. Les retombées financières associées à son nom ne se comptent plus par millions comme jadis.

he November Man mélange l'espionnage, la politique, l'action, la romance, le drame familial, la vengeance, et tout ça dans un amalgame inconséquent. On passe d'un style à l'autre, d'un thème à l'autre, sans se soucier véritablement de la cohérence globale. Le nombre de personnages secondaires est aussi déraisonnable. Certains d'entre eux ne sont présentés qu'en surface. La voisine au chat pour qui le jeune protagoniste finit par tout risquer est un bon exemple de ces personnages jetables. Dès qu'on a plus besoin d'elle, que la période de tension est terminée et qu'on a suffisamment craint pour sa survie, on s'en débarrasse, puis on passe à un autre bouffon, toujours très typé (comme le méchant Russe, principal allié d'un phallocrate américain) et plutôt imbécile.

Source: www.cinoche.com

 






Les Tortues Ninja


Les Tortues Ninja

Synopsis

Dans les égouts de New York vivent quatre tortues parlantes et leur senseï, un rat maître des arts martiaux qui les a élevés et entraînés. La ville est terrorisée depuis peu par un mystérieux clan de criminels sans scrupules et les quatre tortues, encore adolescentes, décident combattre pour protéger les citadins. April O'Neil, une jeune journaliste déterminée, observe les tortues en pleine action. Afin d'éviter d'être démasqués, Leonardo, Michelangelo, Donatello et Raphaël doivent la contacter, ce qui mène leurs ennemis sur leurs traces. Ces derniers envisagent d'infecter les habitants de New York afin de vendre à gros prix l'antidote au gouvernement.

Critique

Do you even lift, bro?

Photo Par Karl Filion

Il y a dans ce film un hommage aux années 90 et ce n'est pas le bon : les intrigues (gaz mortel, antidote dans le sang, etc.) y sont toutes empruntées. Il y a bien quelques tentatives d'humour qui fonctionnent - surtout celles en lien avec des éléments de la culture populaire - mais le niveau est plutôt adulte et risque d'échapper aux plus jeunes.

Comme si ce n'était pas assez, problème majeur : les effets spéciaux sont à peine potables tellement ils sont omniprésents. Les Tortues ne cessent de virevolter devant la caméra, multipliant les pirouettes et autres figures acrobatiques sans raison, créant une confusion de tous les instants lors des scènes de combat (nombreuses, mais vides).

Le fossé générationnel entre les deux films s'illustre par un exemple assez précis : le skateboard de Michelangelo. Muni de fusées rétractables, il semble être pliable; c'est pratiquement un Transformer. Syndrome du film en entier : rapiécé, bourré d'appendices technologiques inutiles qui ont oublié l'essentiel : un skateboard, ça sert à rouler (et à être cool).

Le film du début des années 90 était artisanal, palpable, plus cartoon - quoique certainement pas moins juvénile -, mais au moins, ce n'était pas qu'une suite de pirouettes et une accumulation d'effets spéciaux sans saveurs et confus. Les quatre héros, maintenant sur les stéroïdes, ont perdu de leur charme lors de leur passage vers le monde du numérique, et c'est surtout dans la confusion visuelle qu'ils virevoltent un peu partout pendant le film. Une mise à jour qui n'a rien de mémorable.






 
 
 
 
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