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Une nuit au musée : le secret du tombeau


Une nuit au musée : le secret du tombeau

Synopsis

Après la cérémonie d'ouverture du nouveau planétarium que Larry Daley, le gardien de nuit du Musée d'histoire naturelle de New York, organisait, le pharaon Akhmenrah lui fait remarquer que la tablette magique, qui permet de réveiller les artefacts du muséum une fois la nuit tombée, commence à s'oxyder et affaiblit du même coup les personnages des différentes expositions. Afin d'élucider le mystère, Larry se rend à Londres, au British Museum, pour y rencontrer le père d'Akhmenrah qui connaît les origines de la tablette et pourrait arrêter son altération. Larry, accompagné par Akhmenrah, Teddy, Jedediah, Octavius, Attila, Sacajawea et son fils Nick traverseront le musée, qui s?anime pour la première fois, afin de sauver la magie.

Critique

Photo Par Elizabeth Lepage-Boily

Le troisième chapitre de la franchise Night at the Museum laisse plutôt perplexe; il y a des moments très réussis, dans lesquels il règne une véritable tension dramatique et qui, visuellement, impressionnent (peut-être pourrait-on même dire que ce film renferme certains des meilleurs clins d'oeil de la série entière), mais il y a aussi, à l'opposé, des séquences d'un cliché aberrant qui ne peuvent même pas être excusées par l'humour infantile tellement elles sont maladroites. C'est son inégalité qui nous empêche d'être entiers dans notre appréciation. Comme parfois pour prendre une décision, il faut faire des listes, prêtons-nous à l'exercice. Voici la liste des pour et celle des contre.

Pour :

- Un caméo absolument hilarant (et inattendu!) qui mérite le déplacement.
- Le nouveau personnage du narcissique Lancelot du Lac s'harmonise bien avec le reste du groupe d'hurluberlus du Musée de New York, et est à l'origine de quelques rires sincères (notamment grâce à ce surnom étonnant qu'il donne au protagoniste : Grelots qui pendouillent).
- Les effets spéciaux sont généralement très bien exécutés (à noter une séquence où les personnages s'engouffrent dans un tableau d'art moderne).
- Ricky Gervais et Rebel Wilson contribuent positivement à l'aspect humoristique et déjanté de l'oeuvre.
- Les différents opposants sont suffisamment effrayants et particulièrement bien intégrés au récit.
- Robin Williams.

Contre :

- La raison pour laquelle la tablette s'oxyde est parfaitement ridicule.
- La morale sur la relation père-fils manque de profondeur et de rigueur.
- Les blagues sur les crottes, le pipi de singe et le nez fondu (quand même le moins pire des trois) auraient pu être évitées et remplacées par quelque chose de moins prévisible.
- Le personnage du sosie préhistorique de Larry est assez puéril, et ce, même lorsqu'il mange du styrofoam ou se fait poser des barrettes colorées par une gardienne de sécurité excentrique. 
- La finale s'étire inutilement. On a, à deux ou trois reprises, l'impression que le film est terminé, mais il reste toujours quelques scènes colorées, mais inutiles.
- Le font de teint de Ahkmenrah/Rami Malek.

Résultat : Pour : 5, Contre : 5.

Décidément, un film à moitié réussi. Les enfants s'amuseront probablement plus que leurs parents, mais Night at the Museum : Secret of the Tomb n'est pas ennuyant comme d'autres suites de films du même genre l'ont été par le passé (disons comme Mummy Returns, pour ne citer qu'un exemple). Le long métrage de Shawn Levy est un divertissement correct qui saura certainement calmer les gamins en rush de sucre pendant le temps des fêtes.






Le hobbit : La bataille des cinq armées


 

Le hobbit: la bataille des cinq armées

Synopsis

La confrérie des nains, avec l'aide de Bilbon le Hobbit, a enfin atteint la montagne solitaire et mis la main sur le trésor colossal. Ce faisant, ils ont aussi réveillé le dragon Smaug qui déchaîne sa colère sur les habitants de Lac-Ville. Thorin, aveuglé par sa fortune retrouvée qui vaut plus que tout le sang qui pourrait être versé, refuse de partager avec les Elfes et les humains affamés, rompant ainsi une promesse faite. Son comportement égotique déclenchera une guerre de pouvoir sans précédent entre les Elfes, les Humains, les Nains, les Orques et les Wrags. Seul Bilbon aura le pouvoir d'y mettre fin.
 

Critique

 

Inoffensif

Photo Par Elizabeth Lepage-Boily

Depuis le premier chapitre de Hobbit qu'on insiste sur le fait que ce livre, dont est inspirée la nouvelle trilogie de Peter Jackson, s'adressait à l'origine aux enfants, et que le Seigneur des Anneaux, qui a son lot de fans invétérés, était davantage destiné aux adultes. Le réalisateur n'a eu d'autres choix que de faire transparaître dans son film l'espièglerie qui régnait dans le roman éponyme de J.R.R. Tolkien. Donc, oui, dans cette trilogie il y a des chansons, des araignées géantes et des descentes de rivières en tonneaux... Et il y a aussi des guerres moins violentes et belliqueuses que dans le Seigneur des Anneaux.

Comme il ne restait plus que ce passage à raconter, que cette bataille à illustrer, nous savions à quoi nous attendre pour ce dernier chapitre de Hobbit, mais, même si nous étions conscients des visées plus ingénues de cette rivalité Elfes-Hommes-Nains-Gobelins-Wargs, nous aurions espéré un peu plus de sérieux. Le conflit est mal dépeint d'une part parce qu'il s'efforce d'être comique. En gardant toujours en tête l'orientation enfantine du discours, il aurait été possible de faire un champ de bataille mordant sans qu'il devienne une boucherie. Le nain qui élimine les elfes les uns après les autres avec des coups de tête n'a d'autres fonctions que de dérider son public. Et on ne parle pas ici de ce personnage d'Alfrid, si désagréable qu'on espérait qu'il meure dans d'atroces souffrances dès les premières minutes. Il est acceptable, voire profitable, d'avoir ce genre de personnage comique dans d'autres genres de films, mais ici, seul dans son univers vaudevillesque, Alfrid casse le rythme de l'histoire et fait figure d'anachronisme.

L'introduction possède aussi des failles évidentes. Sans vouloir trop en révéler, disons qu'on a l'impression de voir la finale du film précédent plutôt que l'avant-propos d'une nouvelle histoire. On comprend que Jackson a voulu nous laisser sur une note intrigante lors du second chapitre, et probablement qu'en les écoutant l'un à la suite de l'autre, la cassure n'est pas aussi flagrante, mais si on considère cet opus comme un tout, son exorde est ridicule.

Parlons maintenant Tauriel... J'avoue ne pas comprendre exactement ce que Jaskcon a voulu faire en ajoutant ce personnage au récit initial de Hobbit. Pour l'amour? Pour qu'il y ait dans cette histoire, très masculine, un peu de romantisme afin d'atteindre un public féminin? Peut-être, c'est du moins la réponse la plus évidente, mais on ne peut s'empêcher de constater l'inutilité de la femme elfe au sein de cette intrigue. Son destin ne nous importe peu, même ses pertes et ses échecs ne nous émeuvent pas. Un ajout inutile qui dénature, en partie, l'histoire principale.

Il n'y a pas que du mauvais par contre dans The Hobbit: The Battle of the Five Armies; la plupart des effets spéciaux sont fabuleux (parce que oui, même à ce niveau-là il y a quelques défaillances), les acteurs livrent des performances honnêtes et justes, et on arrive assez bien à nous faire entrer dans cet univers fantastique - plutôt hermétique - de Tolkien. Mais, malheureusement, cette ultime bataille représente le film le moins efficace de la nouvelle trilogie.






Les pingouins de Madacascar


Les pingouins de Madascar

Synopsis

Kowalski, Privé et Rico sont amis depuis la tendre enfance. Fatigués de la conformité qui caractérise leur colonie, ils décident de briser les rangs et de partir à la poursuite de nouvelles aventures. Ils accueilleront dans leur équipe un autre palmipède, Soldat, un être abandonné, mais parfaitement attachant qui ne se sentira jamais comme un membre à part entière du groupe. Ensemble, ils deviendront espions et auront à affronter l'horrible Dave, une pieuvre qui a été mise à l'écart toute sa vie et qui, pour se venger, a créé un sérum pouvant transformer les plus irrésistibles animaux en de terribles monstres.

Critique

Tout doux et tout mignon

Photo Par Elizabeth Lepage-Boily

On ne peut faire autrement qu'être un peu déçu après le visionnement de Penguins of Madagascar. Ces personnages-espions étaient tellement marquants dans la franchise du même nom qu'on avait tous des attentes immodérées (quoi qu'elles se soient tout de même fortement amoindries considérant qu'il aura fallu trois ans après la sortie du dernier film pour que le projet voie enfin le jour).

Ces manchots agents secrets aux personnalités composites atteignaient probablement l'apogée du personnage adorable et attachant. C'est d'ailleurs sur cette donnée que les scénaristes ont décidé de travailler. Ce que le méchant du film (une pieuvre qui se transforme en brillant scientifique pour berner les hommes) reproche aux pingouins, c'est principalement leur faculté d'attirer irrémédiablement les regards, puis l'adoration, contrairement aux pulpes qui dégoutent plus qu'ils ne charment. Cette idée en était une très amusante, un point de départ canon pour une production qui croyait le public gagné d'avance. Mais, une bonne base n'est pas suffisante, une mythologie mignarde non plus, il faut une histoire captivante pour convaincre les enfants, et ici DreamsWorks (qui se trompe pourtant rarement) semble avoir manqué à sa tâche.

Il y a de nombreux éléments inutiles au sein de cette histoire. L'équipe du Vent du Nord n'apporte rien de bien pertinent, mis à part peut-être quelques quiproquos payant auprès des jeunes et l'addenda d'un personnage féminin (une chouette qui, en fin de compte, n'a qu'un rôle de soutien très discret) au sein d'une production presque exclusivement masculine. Les valeurs exposées dans ce film ne sont pas tout à fait au point non plus. On nous parle de beauté intérieure, mais on fait tout pour ne pas que les pingouins restent laids et qu'ils cessent d'effrayer la population comme des monstres en cavale. On remet alors en question cette bonne idée d'asseoir le film sur des attraits physiques plutôt que sur le caractère incompatible des personnages.

Évidemment, maintes blagues sont issues des divergences d'opinions des quatre héros, et ces facéties sont généralement assez bien réussies et efficaces. Le film fait preuve d'un humour autant moderne que classique. On rit autant des déboires du vilain qui a du mal à faire fonctionner son Skype, que des substances gluantes que les protagonistes reçoivent en plein visage. Malheureusement, comme c'est trop souvent le cas, la plupart des meilleurs gags avaient été dévoilés dans les bandes-annonces l'été dernier. Les rires sont donc moins spontanés.

On ne peut aussi s'empêcher de remarquer les ressemblances évidentes entre les pingouins de Madagascar et les Minions de Despicable Me. Et je ne parle pas ici simplement de leurs origines « snip-offiennes » similaires, mais aussi de leur même tendance dans les thématiques abordées. Entendons-nous, entre des Minions méchants mauves et des pingouins méchants verts, la filiation n'est pas difficile à faire, et on entend rapidement sonner très fort les cloches de l'imitation, ou du moins, celles de l'influence.

Par contre, malgré tous ces défauts, si, comme moi, des pingouins qui mangent des crottes au fromage sont suffisants pour vous charmer et vous faire pardonner bien des incartades, The Penguins of Madagascar sera probablement mieux accueilli qu'il ne le devrait. Sauvé par les crottes au fromage!






 
 
 
 
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